Vendredi 12 décembre 2008
En un an, nous avons rencontré par mal d’autres voyageurs. Et beaucoup d’entre eux voyageaient, comme nous, sur une longue durée. Il y a des
personnes avec qui on est restées quelques jours, d’autres seulement quelques heures mais toutes ces rencontres ont aussi contribué à la richesse de ce voyage.
Nous avons croisé des gens très différents, comme cet américain qui traversait 19 pays en moins de 4 mois, ou bien ce français qui préférait prendre son temps et n’avait visité que 4 pays en 2 ans.
Nous avons croisé des gens qui vivaient sur un bateau, d’autres qui voyageaient à vélo, d’autres qui vadrouillaient depuis 3 ans…
Et puis à force de croiser des gens, on apprend à les reconnaître à leur look ou à leur attitude avant même de leur adresser la parole :
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il parle anglais mais on ne comprend absolument rien… un néo-zélandais
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il porte des tongs quel que soit le temps… un australien
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elle porte un short ultra-court et un maillot de bain sous son t-shirt… une anglaise
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elle parle fort et répète 10 fois : « it was amazing !!!!! »… une américaine
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il porte une casquette « visière »… un américain
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il mâche ses mots, porte de grosses lunettes noires et se la pète… il vient de San Fransisco
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elle est blonde et porte des tresses… une suédoise
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il y a plus de bouteilles de bières vides que de personnes autour de la table… un groupe de brits
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il est brun, a des piercings et des rastas… un espagnol
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ils ne se déplacent pas à moins de 20 personnes et font la queue pour se faire photographier devant une fontaine quelconque ou un arbre en
fleurs… des chinois
Quant aux français, c’est encore plus facile… ils sont habillés de la tête aux pieds en Quechua ;-)
Et savez-vous quel est le principal sujet de conversation entre français qui se rencontrent à l’étranger ?? La bonne bouffe… véridique ! ;-)
Par Maryline
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Toutes mes chaussettes sont trouées au talon, Renaud n’a plus de bouton à son pantalon, notre adaptateur universel vient de griller, j’ai
cassé ma troisième paire de lunettes et Renaud a une nouvelle fois perdu les siennes, dieu seul sait où sont passées nos casquettes… il est temps de rentrer ! Il est aussi temps de faire un
petit bilan de ce qui nous a été utile ou pas.
Les indispensables :
- un bon sac à dos : ca parait simple, mais c’est super important car on se le trimballe quand même pas mal sur le dos et on a apprécié les bons renforts qui permettent de répartir le poids
et le « portage ».
- la housse de protection pour le sac à dos : fonctionne pour la pluie, mais aussi pour les soutes de bus poussiéreuses, les dessous de couchettes crades etc. Du coup, nos sacs sont
impeccables ;-)
- le drap de soie et le sac de couchage… parce qu’on est jamais vraiment sur de la netteté des draps dans lesquels on dort…
- le connecteur qui permet de brancher deux écouteurs sur un seul i-pod. Vraiment plus pratique qu’un seul écouteur pour couvrir le son des radios locales dans les transports !
- 2 clés USB pour faire le va-et-vient entre notre PC portable et les cyber-cafés
- l’ordi portable : un luxe, peut-être, mais on a constaté que pas mal de voyageurs en avaient, finalement. Et c’est vraiment pratique pour préparer les textes pour le blog, tenir nos
comptes à jour, trier les photos et regarder des films de temps en temps. Sans compter qu’on a eu du wi-fi dans pas mal de pays, finalement.
- une lampe frontale : on n’en avait qu’une, avec une autre petite lampe torche traditionnelle. On aurait pu avoir 2 frontales, ça aurait été plus pratique.
- des piles rechargeables et le chargeur qui va avec : pour ne pas tomber en rade avec notre appareil photo.
- la pochette « invisible » pour planquer passeports et un peu d’argent : ça permet de sortir sans sac et de passer presque inaperçu
- un petit carnet pour noter les adresses des voyageurs ou locaux qu’on rencontre, et essayer de dresser des plans pour les jours suivants.
- les boules Quies et le cache-yeux pour dormir n’importe où. Avant de partir, ce n’était pas du tout mon truc, mais maintenant je suis pleinement convaincue !
Les inutiles :
- les moustiquaires : quand il y en a besoin, généralement il y en a dans la chambre. Et quand ce n’est pas prévu, il n’y a jamais de quoi les attacher au plafond donc on les a vite
données
- le bouche-évier, la corde et les pinces à linge : j’étais décidée à faire la lessive de temps en temps à la main… mas j’ai vite opté pour les laveries au kilo ! La corde nous a servi
une fois pour attacher un hamac (mais elle a craqué sous mon poids…) et les pinces à linge 2 ou 3 fois pour attacher des rideaux mal joints… Loin d’être indispensables, donc !
- le nécessaire de couture : ça fait 1 bon mois que Renaud a craqué une couture de son pantalon. Ben ça restera comme ça encore quelques jours ! ;-)
- les seringues stérilisées dans la trousse de secours : c’était une idée de l’Institut Pasteur qui paraissait bonne au départ : avoir avec nous 2 seringues stérilisées au cas où
on ait besoin d’une injection dans une cliniqua reculée ou au milieu de la jungle… sauf qu’elles sont toujours restées dans la trousse, au fond du gros sac de Renaud et que quand on partait en
« expédition » on prenait une trousse allégée avec le minimum.
- les couvertures de survie : elles ne prennent pas de place, à tel point qu’on les a complètement oubliées…
Voilà pour le bilan de notre sac à dos, qui a été notre « armoire » pendant près d’un an. Finalement, ça ne nous a pas trop ennuyé de devoir faire et défaire les sacs. Mais on a quand
même envie maintenant de retrouver quelque chose de fixe, et surtout du choix pour nous habiller ! Car malgré les quelques vêtements achetés puis laissés par-ci par là, on a quand même
tourné avec très peu de fringues, ce qui relève quasiment du miracle dans mon cas ;-)
Par Maryline
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Bouhhhh !!!! Seulement 10 jours en Argentine, c’est une honte !!! Oui, oui, on sait et on a beaucoup hésité. Mais je crois qu’au
bout de 11 mois de vadrouille et à l’approche de la fin de l’aventure on n’a plus vraiment envie des mêmes choses. En ce moment on a vraiment envie de se prélasser quelques jours sur la plage et
de découvrir Rio. Ce qui signifie zapper l’Argentine pour cette année et filer vers le Brésil. Du coup, il nous est impossible de dresser un bilan avec les tops et les bofs comme nous le faisons
d’habitude (Pérou et Equateur en préparation…). Mais il y a quand même des petites choses que nous avons remarquées et que nous avons envie de partager.
- Tout d’abord, les argentins sont de gros mangeurs, ça on en a déjà parlé. Mais un truc qui nous a vraiment impressionnés, c’est la quantité de mozzarella qu’ils peuvent ingurgiter ! Ils en
mettent partout, et des pavés énormes. Tu commandes un burrito mexicain, et tu te retrouves avec une espèce de crêpe à la mozzarella. Il y a même une chaine de pizzeria qui sert uniquement des
pizzas sauce tomate/mozzarella. A noter : même régime pour leurs voisins brésiliens !
- Nous avons passé environ 1 semaine à Buenos Aires, pas très loin de la place centrale de la ville. Tous les jours de la semaine, nous avons assisté à de petites manifestations : des profs,
des infirmières, des anciens combattants de la guerre des Malouines etc. Mais ici, ce n’est pas comme chez nous. D’abord, ça ne se passe qu’en semaine. Et surtout, les cortèges sont finalement
très petits : à chaque fois, nous n’avons vu à peine une centaine de personnes défiler avec des pancartes dans la rue fermée à la circulation. Je me demande si c’est bien efficace…
- Nous n’avons pas pu acheter des places pour le match de Boca Juniors, mais on comptait bien le regarder à la TV, juste pour voir l’ambiance. A l’heure prévue, on met une chaine de sport et
c’est parti, le coup d’envoi est donné. Sur l’écran, nous avons encore des plans des supporters, des drapeaux, une jolie nana avec des gros seins. GOOOOOOOLLLLL crie le commentateur. Oui mais
nous on ne le verra pas, par contre on voit bien la joie des spectateurs… on change de chaine et c’est pareil : visiblement ils n’ont pas les droits de retransmission des matchs, mais ça ne
les empêche pas de diffuser une sorte de « live » sans les images. Trop nul !
- Buenos Aires est une ville incontestablement moderne, qui fait penser aux grandes métropoles européennes. Mais il y a quand même des petits métiers qui existent ici et qu’on ne connaissait
pas : les promeneurs de chiens, qui attendent patiemment que les 5 ou 6 chiens qu’ils ont en laisse veuillent bien faire leurs besoins avant de les ramener à leurs propriétaires. Ou bien des
personnes qui, dès qu’un feu passe au rouge, se précipitent au milieu de la route pour brandir des panneaux publicitaires à bout de bras.
- Les argentins qui parlent espagnol, c’est un peu comme les indiens qui parlent anglais. En théorie c’est la même langue, mais en pratique il faut un certain temps pour s’y habituer. En plus de
créer des pronoms qui n’existent pas (vos à la place de tu), ils ont une prononciation très particulière : le « ll » se prononce « ch », et le « y »
« j ». Ce qui donne un truc comme ça (en phonétique) : « vos podes ir por acha en la caché de Majo para encontrar el subté » alors qu’un espagnol « normal »
prononcerait : « tu puedes ir por alla en la callé Mayo para encontrar el subté ». Mais maintenant que nous sommes au Brésil on se rend compte que ça nous aide pour baragouiner car
le brésilien est finalement proche de l’argentin.
Par Maryline
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De gros nuages et des éclairs à l’horizon… au lieu d’aller visiter la ville de Cusco comme prévu je me lance dans la rédaction de notre
« bilan » de (celui du Chili viendra un peu plus tard car nous espérons y retourner par le sud en novembre/décembre).
Nous avions prévu de rester un peu moins longtemps dans ce petit pays mais avons été séduits par ses paysages sublimes et ses habitants très sympathiques.
Les tops
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Le salar de Uyuni : indiscutablement, il figure en tête de nos tops car
c’est un paysage exceptionnel qu’il ne faut manquer sous aucun prétexte. En fait, c’est l’excursion de 3 jours incluant des lagunes féériques, les déserts de l’altiplano, et des geysers
hallucinants qui nous a vraiment plu. Comme nous avons fait cette excursion de San Pedro de Atacama (au Chili) jusqu’à Uyuni, nous avons découvert le salar le tout dernier jour… une conclusion
en beauté ! (Lire les articles)
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Le restaurant de l’Alliance Française à Sucre : On va en reparler un peu
plus tard, mais la cuisine bolivienne est loin de nous avoir convaincus ! Du coup, lorsque des amis français également en tour du monde nous ont conseillés le restaurant français «La
Taverne» à Sucre, nous avons sauté sur l’occasion et avons craqué pour une délicieuse salade de chèvre chaud accompagnée d’un petit verre de rouge et d’une mousse au chocolat bien crémeuse en
dessert… un régal ! Nous étions seuls dans le resto et pouvions chanter à tue-tête les titres français qui passaient pendant qu’on dinait (de Piaf à Téléphone en passant par Sardou et
Sinclair). On a tellement aimé qu’on a remis ça 2 jours plus tard ! (Lire
l’article)
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L’ascension de l’Huayna Potosi (6088m). Evidement c’était très dur et de mon
côté j’ai abandonné en cours de route, mais même à je me suis régalée avec des paysages à couper de souffle. Alors que dire de Renaud ? Il avait l’impression de dominer le monde pendant
quelques minutes ! Mais là, encore plus que les paysages, c’est le défi physique qui a sa place dans nos tops. On n’a pas si souvent l’occasion d’aller au bout de soi-même.
(Lire l’article)
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Le vol La Paz/Rurrenabaque : un tout petit avion de 18 places qui vibre et
la sensation de frôler les sommets de la cordillère des Andes car le coucou peine à prendre de la hauteur. De quoi se faire un peu peur ! L’atterrissage sur une pseudo piste faite en
terre/herbe n’est pas mal non plus… (Lire l’article)
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Les petits-déjeuners de la Casa del Campo à Rurrenabaque. D’une manière
générale, nous avons plutôt apprécié le rythme très tranquille de notre séjour à Rurrenabaque (dans la jungle) et contrairement à nos habitudes, nous sommes souvent retournés aux mêmes
endroits : le Moskito bar ou le Pachamama pour boire un verre le soir et surtout le formidable Casa del Campo pour ses petits-déjeuners incroyablement bons : une salade de fruit frais
avec du bon miel, un chocolat chaud crémeux, des croissants dorés, des petits pains délicieux, de la confiture maison… on ressortait de là bien repus et ne pouvions rien avaler de plus avant le
soir.
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La Paz : nous qui ne sommes pas particulièrement fans des grandes villes
souvent bruyantes, polluées et rarement intéressantes, nous avons bien aimé La Paz à tel point que nous y avons passé près d’une semaine sans pour autant visiter grand-chose. Mais nous avons
aimé nous balader dans ses rues escarpées et entre les étals de ses nombreux marchés (notamment celui de la sorcellerie, vraiment étonnant)
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Les jus et salades de fruits au marché de Sucre : Nous avons découvert par
hasard cet étal au Mercado Central de Sucre et avons craqué (2 fois !) pour d’énormes salades de fruits frais à dévorer assis sur un petit tabouret devant le stand regorgeant de fruits en
tous genres.
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Les danses folkloriques à Uyuni : notre premier contact avec les traditions
folkloriques de l’Amérique du sud nous a vraiment plu ! Malgré le froid nous sommes restés un bon moment à regarder défiler les différentes fanfares accompagnées de leurs danseurs, nos
pieds gigotant tous seuls en rythme.
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La randonnée du nord au sud de la Isla del Sol, sur le lac Titicaca : après
avoir visité les iles côté péruvien également, on peut vous dire qu’on a préféré la Isla del Sol : un peu moins de touristes et des paysages encore plus beaux ! (Lire l’article)
En relisant ces « tops », je m’aperçois que 3 sur 9 concernent des bons
plans « bouffe ». Mais à l’inverse de l’Asie où on se régalait presque tous les jours, ici c’est tellement rare qu’on ne peut pas s’empêcher de retenir les bons repas ! (j’aurais
aussi pu ajouter le resto libanais « chez Youssef » à la Paz …)
Les bofs
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La ville de Uyuni : autant le salar est magnifique, autant la ville en
elle-même est moche. Elle n’a pas l’air finie, tous les alentours ont l’air d’un immense chantier laissé en plan. A fuir le plus rapidement possible !
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Le spectacle folklorique à Sucre : un diner-spectacle bien pourri, le diner
tout autant que le spectacle. (Lire l’article)
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Les rues en pente à Potosi et à La Paz : ces deux villes ont pour
caractéristique d’avoir un centre ville très escarpé avec des rues qui montent sec. Alors c’est très joli pour les photos et pour se balader, mais c’est bien moins sympa quand on se prend en
pleine tronche les pots d’échappement des bus ou vielles voitures qui peinent à grimper. Le truc, comme les rues sont le plus souvent en sens unique, c’est de privilégier celles où la
circulation est en descente ;-)
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Les douches : ici, dans la plupart des hôtels, il faut risquer sa peau pour
prendre une douche chaude. Sur le pommeau de la douche, il y a une installation électrique genre résistance qui chauffe directement l’eau qui arrive des tuyaux. Résultat : des fils
électriques sortent un peu partout dans la douche, et souvent on prend le jus en tournant les robinets… pas génial comme sensation !
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La nourriture : je ne vais pas y revenir, mais là c’est un gros BOF… du
poulet frit, des frites, des œufs frits, du riz … (Lire l’article)
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Les excursions : il y a toujours un truc qui ne va pas quand on part en
excursion en Bolivie. En fait, il ne faut pas s’attendre à ce que le programme soit respecté à la lettre : souvent, les agences s’arrangent entre elles pour regrouper les touristes afin
que l’excursion soit rentable et du coup, alors que tu as soigneusement choisi ton agence pour partir dans la jungle, tu te rends compte une fois partis que tu es avec une autre… Nous avons
aussi pâti du mauvais matériel fourni : des VTT un peu limites pour la descente de la mort, un 4x4 qui n’a pas démarré pour aller voir le lever du soleil sur le salar de Uynui ou bien dans
le cas de notre excursion au Huayna Potosi des sacs de couchage et des vêtements de montagne qui n’avaient visiblement pas vu de lessive depuis un bon moment.
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Dormir par terre dans la jungle : autant j’aime l’aventure et je ne suis
finalement pas si accro à mon petit confort, autant passer une nuit sur une simple bâche en plastique en pleine jungle ça ne m’a pas vraiment fait rire. Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit et en
plus je me suis faite bouffer par un tas de bestiole auxquelles je ne préfère pas penser. Brrrrrr !!! (Lire l’article)
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L’insécurité dans les bus : on redoutait un peu la Bolivie côté insécurité,
car lorsque nous étions en Asie nous avons rencontré pas mal de voyageurs s’étant fait piquer des affaires dans les bus ou plus ou moins violemment dans la rue. En fait, de notre côté tout
s’est bien passé et on ne s’est jamais senti en danger. Mais visiblement l’insécurité dans les bus ce n’est pas un mythe car à chaque fois qu’on a pris le bus, le vendeur de ticket ou le
chauffeur nous répétait à plusieurs reprises de bien veiller à nos affaires. D’ailleurs, ça ne vise pas que les touristes car les boliviens eux-mêmes ne perdent pas leurs bagages de vue :
même dans les bus de nuit ils dorment avec leurs sacs sur les genoux !
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Le trajet en bus de Rurrenabaque à La Paz : 18 heures de bus dont 15h sur
une mauvaise piste et seulement les 3 dernières sur une route goudronnée (entre 2h et 5h du matin), avec en prime un siège qui ne s’incline pas. Tout est dit ! (Lire l’article)
Les p’tits trucs qu’on a remarqués
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« todo posible, nada seguro » (tout est possible, rien n’est
sur) : c’est un peu le slogan des boliviens, une phrase qu’ils sortent à tout bout de champ. Suivant l’état d’esprit du moment, ça fait sourire ou bien ça agace…
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Les femmes en habit traditionnel : la Bolivie, c’est un peu comme le
Vietnam : tout ce dont on a pu rêver sur ce pays est là juste devant nos yeux : les habitants en tenue traditionnelle, la musique folklorique, les lamas avec leurs petits pompons sur
les oreilles etc. Le plus marquant je crois, ce sont les femmes avec leurs énormes jupons, leurs grandes nattes et leur chapeau melon. Vraiment très dépaysant !
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Après 7 mois passés en Asie, nous sommes devenus des pro du marchandage. Ici, ça
se pratique beaucoup moins. Les prix sont plutôt corrects et on peut certes marchander un peu, mais on n’obtiendra guère plus de 15% de remise là ou en Chine on parvenait à diviser le prix
initial par 10 !
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Ici, les calendriers accrochés au mur ne représentent pas des pompiers, des
paysages de montagne ni des bébés chats. Non… ici, les calendriers font la promo des grandes marques de bières locales à grand renfort de string et de seins à l’air. Et ce qui est drôle, c’est
qu’on les trouve partout, de la gare routière au cyber café, en passant par la pharmacie ou à l’épicerie du coin tenue par une vieille avec son chapeau melon… étonnant…
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Que ce soit le midi ou le soir, il est difficile d’échapper à la traditionnelle
soupe qui débute chaque repas. Elle peut être de légumes ou de quinoa, crémeuse ou avec des morceaux… on en a même mangé avec de petites frites flottant dedans.
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A La Paz, nous avons croisé de curieuses personnes : accroupis par terre,
avec une cagoule autour de la tête et souvent des lunettes noires, on dirait des braqueurs de banque. Mais en réalité, ils en ont après nos chaussures… ce sont des cireurs qui interpellent tous
les passants pour leur proposer de cirer leurs pompes en échange de quelques bolivianos. Et pourquoi sont-ils accoutrés de la sorte ? Visiblement parce qu’à la Paz, beaucoup d’entre eux
occupent un emploi dit « respectable » (instit, employé etc) et ne veulent pas être reconnus dans la rue en train de cirer des chaussures pour arrondir leurs fins de
mois.
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Lorsque les boliviens ont le moindre problème, ils ont recours à un avocat. Il y
en a des dizaines dans chaque ville que nous avons traversée. Mais la palme est décernée à la ville de Potosi : dans le centre ville, il y a une enseigne « avocado » toutes les 4
portes environ. C’est visiblement lié aux nombreux conflits avec les mineurs, et le fait que le métier d’avocat se transmette de père en fils ici.
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« Tiens, si on essayait cette boisson qu’on a pas encore testé… la
chicha ? » En mon for intérieur, le nom me dit quelque chose mais impossible de me rappeler sur le moment. On goute, ce n’est pas mauvais mais ce n’est pas terrible non plus. Ce n’est
qu’en rentrant à l’hôtel et en jetant un œil sur le guide que ça me revient : la chicha, c’est un alcool traditionnel… très traditionnel. Afin d’accélérer la fermentation du mais ou du
manioc, l’un des 2 ingrédients de base, celui-ci est d’abord mâché avant d’être recraché dans une grande jarre qui est ensuite fermée et conservée plusieurs semaines. Comme certains diraient…
« ça a du retour ! »
Nos impressions tout à fait personnelles sur
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Les gens : que ça fait du bien de parler la même langue que les gens du
coin ! A l’inverse de l’Asie, ici nous n’avons aucun problème pour échanger quelques mots avec l’épicier du coin, le chauffeur de taxi ou le petit vieux qui vient s’asseoir à côté de nous
sur un banc. Et alors que nous nous attendions à des gens plutôt renfermés, nous sommes plutôt surpris de découvrir des boliviens vraiment très aimables et ouverts. Il s’appellent
« amigo » les uns les autres, et nous aussi on a vite pris le truc !
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Les paysages : ils sont tout simplement sublimes ! Ceux qui nous ont
le plus marqués sont les paysages entre Uyuni et San Pedro de Atacama : le salar blanc, les lagunes colorées, le désert chatoyant de couleurs.
Côté budget
L’Amérique du sud coûte plus cher que l’Asie, mais la Bolivie est l’un des pays les moins chers de ce
continent. Nous avions donc tablé dans nos prévisions sur une dépense de 45€ par jour pour 2 personnes. Nous avons fait pas mal d’excursions de plusieurs jours (le salar, l’ascension de l’Huyana
Potosi, la jungle avec notamment le vol La Paz-Rurrenabaque ) et avec Marion quelques bons restaurants qui ont un peu alourdit notre budget mais nous nous en sommes tirés pour exactement
46,30€/jour.
Nos guesthouses
Les prix sont indiqués en monnaie locale, le boliviano (1€ = 9,8bl)
Rappel : pour la note, nous avons décomposé en 4 critères qui nous paraissent importants : 3 points pour la propreté (P), 3 points pour le confort (C), 3 points pour l’accueil (A) et 1
point de bonus (B).
A noter : la nuit, il fait plutôt froid en Bolivie, voir très froid à certains endroits ! Et pourtant, il n’y a jamais de chauffage dans les hôtels. Le plus dur, c’est le soir quand il
faut se glisser dans les couvertures glacées…
Et si c’était à refaire ?
Je ne sais pas si on changerait grand-chose à notre parcours. Comme d’habitude, avec
davantage de temps on aurait pu s’enfoncer encore un peu davantage dans le pays, notamment dans la partie sud-est que nous avons totalement ignorée. Mais tout est question de choix et nous avons
préféré prendre un peu notre temps à Sucre, La Paz et (un peu forcés) à Rurrenabaque.
Au final, je conseillerai sans problème ce parcours à toute personne disposant de 3 semaines à un mois en Bolivie. Ah si… on regrette quand même de ne pas avoir pu faire une excursion dans la pampa
près de Rurrenabaque : recherche de l’anaconda, pêche aux piranhas… ça avait l’air sympa !
Par Maryline
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Quoi de mieux que d´etre coinces dans la jungle pour rattraper notre retard sur nos "bilans" par pays? Voici donc celui de la Chine...
En fait, nous ne sommes restés que 30 jours en Chine, 8 jours à Hong Kong et 2 jours à Macao. En effet, l’agitation à l’approche des JO nous a empêchés d’obtenir un visa plus long pour la Chine. Vu
l’étendue du pays et le nombre considérable de choses à voir et à faire, nous avons un peu « courru » pour en profiter un maximum.
Les tops
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le trek de 3 jours dans les montagnes aux portes du Tibet. Une très chouette expérience pas du tout prévue à l’origine. Nous avons aimé les
magnifiques paysages notamment la journée pour rejoindre le « ice lake ». Ce lieu n’est quasiment pas connu des touristes occidentaux, et nous avons aussi beaucoup apprécié de pouvoir
rencontrer des chinois différents du reste du pays : des chinois suffisamment aventureux pour voyager seuls ou en couple, et qui comme nous préfèrent grimper les montagnes à pied plutôt
que prendre un téléphérique ! (Lire l’article)
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la soirée avec un groupe d’expatriés à Shanghai : encore une fois, nous remercions César pour son super accueil et pour nous avoir
intégrés dans son cercle d’amis pendant les 3 jours que nous avons passé à Shanghai. On se sentait bien, tout simplement. (Lire l’article)
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La grande muraille entre Jinsanling et Simatai : on ne peut pas donner notre avis sur les autres tronçons « visitables » de
la grande muraille près de Pékin car nous n’y sommes pas allés. Après avoir cherché quelques infos sur internet nous avions repéré que certaines parties sont ultra-touristiques et d’autres
moins. C’est évidemment vers ces dernières que nous nous sommes tournés et la randonnée entre la porte de Jinsanling et celle de Simatai nous a vraiment beaucoup plu : des paysages
superbes, une muraille authentique sur de long tronçons et très peu de personnes dessus. Nous ne demandions rien de plus ! (Lire l’article)
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Les aubergines frites : la cuisine chinoise pouvant réserver quelques bonnes et beaucoup de mauvaises surprises, nous avions tendance à
nous réfugier régulièrement derrière un plat d’aubergines. C’est l’un des premiers mots qu’on a appris à dire en chinois ! Ici, elles sont le plus souvent frites, accompagnées d’ail ou
bien d’une sauce épaisse un peu sucrée… un régal !
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Les hôtels dans les maisons traditionnelles : entrer par une porte massive élégamment sculptée pour découvrir une cour intérieure
charmante et des couloirs meublés à l’ancienne… dans certains hôtels, à Pékin, Pingyao et Xi’An notamment, nous avons eu un peu l’impression de remonter le temps et de nous retrouver dans une
Chine plus calme, plus sage et plus « artistique ». C’était bien mieux que les hôtels impersonnels et sans charme qui fourmillent un peu partout.
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Le palais du ciel : il parait que le Palais d’Eté à Pékin est l’un des plus jolis de la ville. Nous lui avons préféré le Palais du Ciel
avec son joli jardin et ses monuments alignés à la perfection. Il faut dire que nous avions pour nous un magnifique ciel bleu et (oh miracle !) peu de monde lors de notre visite.
(Lire l’article)
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Pingyao et Lijiang : ces 2 villes sont très différentes l’une de l’autre, mais ce sont celles qui nous ont le plus plu en Chine. Est-ce
une coïncidence, ce sont aussi les 2 plus petites villes que nous ayons visité, et toutes les deux sont classées au patrimoine mondial de l’Unesco pour la préservation de leur architecture
traditionnelle. A Pingyao, nous avons aimé les belles demeures en bois et en pierre, ainsi que les musées retraçant l’époque glorieuse de la ville lorsqu’elle était en quelque sorte la place
financière du pays. (Lire l’article) A Lijiang, même si la ville
est très touristique, nous avons aimé flâner dans les ruelles en pierre en tentant d’imaginer comment ça pouvait être avant…avant les boutiques de souvenirs, les cafés latté et les karaokés.
(Lire l’article)
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Les toilettes de la Halfway Ghesthouse dans les Gorges du Tigre : ce qui a attiré notre attention, ce ne sont pas tant les toilettes
que le paysage autour. Lorsque tu ouvres la porte pour entrer dans le toilette, tu te retrouves devant une simple rigole avec un trou (voir un peu plus bas nos commentaires sur les toilettes en
Chine), mais surtout devant une paroi arrivant au niveau de la taille donnant directement sur le vide des Gorges du Tigre. Le temps s’arrête alors quelques secondes, jusqu’à ce que tu réalises
où tu es et ce que tu es venu y faire ;-) (Lire l´article)
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Tout le village de Shangrila réuni pour danser le soir sur la place du village : je ne sais pas… c’est peut-être un truc complètement
monté pour les touristes, mais on a vraiment l’impression que les gens prennent du plaisir à danser tous ensemble : les petites vielles avec leur costume traditionnel, les gamins qui
tentent d’imiter les pas des grands, les hommes bien habillés qui effectuent les mouvements à la perfection et très sérieusement, la vendeuse de la boutique du coin, l’hôtesse de l’air qui
vient d’atterrir et qui n’a pas eu le temps d’enlever son uniforme, l’ado en jean qui lance de grands sourires à sa voisine de droite …. Nous en tout cas ça nous a paru « vrai » et on
a passé 2 soirs de suite à observer le « spectacle » et à nous imbiber de ce rituel quotidien. (Lire
l’article)
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Hong Kong : que dire de plus sur Hong Kong ?? Nous avons adoré cette ville en perpétuelle activité, ses lumières, ses petits
restaurants, ses grandes artères ses boutiques bon marché etc. A cause de la mauvaise météo, nous n’avons pas eu vraiment le temps de visiter les iles autour mais il parait que ça vaut le coup
aussi. Ce sera pour une prochaine fois ! (Lire l’article)
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La vielle ville de Macao : l’étape vraiment surprise de ce séjour en Chine. Nous n’avions pas du tout prévu de nous arrêter à Macao et
je m’en faisais plutôt une mauvaise opinion. Mais comme nous avions quelques jours de rab avant notre vol pour Sydney nous avons décidé d’y passer une ou deux nuits… pour voir. Et nous avons
été agréablement surpris : l’ambiance ici est vraiment différente de la Chine, avec l’influence portugaise encore bien visible dans la vielle ville ainsi que dans les habitudes
alimentaires. Et nous nous sommes aussi amusés comme des gosses un soir au Casino, tout excités à l’idée d’être à deux doigts de doubler notre mise de départ… si nous n’avions pas rejoué nos
gains ;-) (Lire l’article)
Les bofs
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Les doubles cartes au resto : d’une manière générale, on n’aime pas trop quand les gens profitent de notre ignorance de la langue
locale pour essayer de nous arnaquer. En Chine, ce n’est pas si courant que cela, mais nous nous sommes plusieurs fois « défendus » dans certains restaurants qui voulaient nous faire
payer le double des prix normaux en nous présentant un menu écrit uniquement en anglais.
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La ville de Dali : très touristique, sans grand charme et pratiquant des prix ahurissants pour certains monuments (120 RMB l’entrée
d’une pagode !), la petite ville de Dali, dans le Yunnan, ne nous a pas vraiment séduits. (Lire
l’article)
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Les toilettes publiques : voilà une expérience unique qui mérite un petit commentaire ! Dans les principaux monuments nationaux en
Chine, on trouve des toilettes publiques occidentaux, bien propres avec une dame Pipi qui veille à ce qu’il y ait toujours du papier… tout va bien. Mais dès que l’on sort de ces quelques sites,
c’est du grand n’importe quoi ! Le truc le plus répandu, ce sont les toilettes (à la turc) séparés les uns des autres par une paroi d’1 mètre environ, et… sans porte. Ma stratégie dans ce
cas-là : me réfugier dans le dernier « box » en prenant bien soin de ne pas regarder mes voisines en passant ! Mais parfois c’est encore pire car il n’y a pas de paroi du
tout… ça m’est arrivé notamment à la guesthouse pendant le trek à Déqin : 4 trous dans une cabane en bois et un rideau en guise de porte. Ma stratégie qui a fonctionné pendant les 2
jours : attendre qu’il n’y ait personne pour y aller tout en priant que personne ne vienne pendant que j’y suis ! Le seul jour où je me suis faite « piéger », c’était lors
d’un long trajet en bus. La pause pipi arrive et il faut vraiment que j’y aille. Je me précipite vers la cabane et vois une chinoise qui me suis. « Pourvu qu’il y ait des parois, pourvu
qu’il y ait des parois !!! » Malheureusement non… J’hésite quelques secondes, la chinoise me passe devant et s’installe tranquillement en me demandant comment je vais (oui, j’ai
oublié de le dire, mais tout le monde se parle très naturellement dans les toilettes !). Et là, je prends sur moi et lui répond « très bien ! » en m’installant 2 trous plus
loin. Pas facile tous les jours de voyager en Chine !
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Les comportements de certains chinois : les chinois sont je crois les gens les plus différents de nous que nous ayons rencontrés.
Parfois, leur comportement est vraiment surprenant voire, selon nos normes d’occidentaux, grossier et impoli : comment ils te rentrent dedans dans la rue sans s’excuser, comment ils
s’incrustent devant toi dans la file d’attente, comment ils t’ignorent superbement ou te font un geste de la main pour te dire « va-t-en » quand tu essaies de leur demander ton
chemin, comment ils ont l’air d’être tout le temps en colère et plein d’autres choses encore. Evidemment, tous ne sont pas comme ça et on a rencontré aussi des personnes très ouvertes, très
curieuses et très généreuses mais quand même… ça surprend un peu et ça agace un peu aussi.
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La viande dans la cuisine chinoise: je reviens sur la cuisine chinoise, qui n’a, soi dit en passant, absolument rien à voir avec celle qu’on
peut manger en France. On a eu parfois des bonnes surprises, mais bien souvent des mauvaises ! Ce qui nous dégoutait le plus, c’était les plats de viande en sauce qui en fait s’avéraient
être du gras en sauce. C’est surtout vrai pour le bœuf, qu’on a très vite arrêté de commander. Le poulet, quand à lui, est généralement servi avec tellement d’os que tu passes plus de temps à
les retirer de ta bouche qu’à manger de la viande. A noter, à pékin on a aussi eu droit à de la peau de canard frite… ça vous tente ?
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Le Leo Hostel à Pekin : cet hôtel recommandé dans le Lonely nous a tellement énervé (chambre minable, clips de métal ou de rap à fond
toute la soirée…) qu’il mérite bien sa place dans cette rubrique.
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La plage à Macao : on n’en attendait pas grand-chose mais on espérait quand même passer une bonne journée. Mais la plage de Macao ne
vaut vraiment pas la ballade : du sable noir, de l’eau douteuse et trop froide, et pas un vendeur de chichis à l’horizon… pffff… (Lire l’article)
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La barrière de la langue : pendant les quelques mois que nous avons passé en Asie du sud-est, nous avons évidemment été frustrés de ne
pas pouvoir communiquer davantage avec la population locale. Mais en Chine, c’était le summum car très peu parlent anglais et on devait souvent se contenter de pointer un mot dans notre
dictionnaire, ou de faire des signes avec les mains. Mais on a remarqué qu’ils étaient contents quand on essayait de baragouiner 2 mots de chinois (les prix/chiffres, notamment).
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La difficulté d’avoir des infos fiables : le chinois n’aime pas perdre la face, et préfère la plupart du temps répondre à côté de la
plaque plutôt que dire qu’il ne sait pas. Du coup, pour nous il était parfois un peu difficile d’obtenir les bonnes informations, que ce soit sur les lignes de bus, la direction à prendre pour
trouver tel ou tel monument, savoir s’il reste encore des places en couchette etc. Ajoutez à cela le fait que notre guide était complètement dépassé par les changements rapides qui ont lieu
actuellement en Chine (de nombreux restaurants et hôtels indiqués dans le bouquin n’existent plus… même des rues ont disparu !), et vous obtenez un pays où il n’est pas si facile de
voyager en « indépendant ».
Les p’tits trucs qu’on a remarqués
Nous avons déjà publié un article portant sur ces petits détails qui font la différence. (Lire
l’article) Mais il y en a encore bien d’autres ! Par exemple :
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La mode ici, c’est porter le même t-shirt que son chéri. Nous avons donc croisé plusieurs jeunes couples arborant fièrement le même t-shirt
« I love you » ou « Hello Kitty »
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L’art de prendre des photos débiles : les chinois aiment prendre des photos, c’est connu. Mais ce qu’on a vu ici dépasse l’entendement.
Ils prennent tout et n’importe quoi !! Peu importe la luminosité, le cadrage ou le décor derrière (une jolie fontaine ou une décharge publique), le père de famille mitraille ses enfants
toutes les 5 secondes et les gens font la queue pour se faire photographier sur LE rocher au bord du sentier. Les photos qui nous ont le plus fait rire ? Celles prises en marchant ou par
la fenêtre d’un bus en train de rouler, mais aussi celles où il y a tellement de monde devant qu’on ne voit même pas le monument ou le couple censé être pris en photo.
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L’attrait du nombre. Les chinois sont plus de 1 milliard dans leur pays. On pourrait penser qu’ils aimeraient rester seuls de temps en
temps. Mais en fait la grande majorité d’entre eux préfère voyager en groupe de 30 à 40 personnes plutôt qu’en individuel. Et les groupes de touristes chinois qui visitent leu pays, il y en a
beaucoup et pour nous c’était un vrai cauchemar ! Ils avancent en troupeau serrés les uns contre les autres (mieux vaut ne pas être sur leur passage car ils ne s’arrêtent pas !),
suivant le drapeau ou la lumière agitée par le guide devant et se bousculant pour prendre 4 ou 5 photos de ce que leur guide est en train de beugler dans le porte-voix. Mettez plusieurs groupes
les uns à côté des autres (dans la cité interdite ou à l’armée de terre cuite, par exemple) et vous obtenez un tel bordel que vous n’avez qu’une envie : fuir !
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Du thé partout et tout le temps : une chose qu’on a beaucoup aimé ici, c’est le fait que dans de nombreux lieux publics, dans les
hôtels, dans les trains et dans les restaurants on trouve de l’eau chaude à disposition pour se faire du thé. Dans les trains, nous nous en servions aussi pour nous préparer des soupes
instantanées, bien pratiques, plutôt bonnes et pas chères
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Une autre chose qui diffère beaucoup de chez nous, c’est la façon de prendre les repas. Ici en Chine, on ne commande pas son plat pour le
manger de son côté comme en Europe. Le plus souvent, 1 ou 2 personnes se chargent de passer la commande pour toute la table, et les plats sont disposés au milieu afin que tout le monde puisse
se servir. C’est beaucoup plus convivial et ça permet de gouter un peu à tout ! On a remarqué également que les chinois ne finissaient jamais leurs plats. D’après ce qu’on a compris, c’est
un signe d’impolitesse chez eux de terminer un plat car cela signifie que l’on a encore faim. Vu que Renaud déteste laisser quoi que ce soit dans son assiette, nous avons du passer pour de
vrais malotrus ! Autre habitude qu’on n’a pas chez nous : tout ce qu’ils ne mangent pas (os de poulet, tête de poisson, peaux ou écorces…) ils le mettent (voire le crachent)
directement sur la table, à côté de leur assiette. A la fin du repas, c’est souvent un vrai massacre sur la table ! Nous en avons retiré l’expression « ouh la la ! j’ai mangé
comme un chinois aujourd’hui ! » signifiant pour nous : j’en ai mis un peu partout à côté de mon assiette ;-)
Côté budget
Pas de suprise de ce côté-là, le coût de la vie est plus élevé en Chine qu’en Asie du sud-est. Et il faut également distinguer Hong Kong !Pour la Chine et Macao, nous avions prévu un budget de
50€ par jour que nous avons exactement tenu. Mais nous avons eu davantage l’impression de « faire attention » que dans les précédents pays. Il faut néanmoins ajouter que les deux vols
intérieurs que nous avons achetés sont inclus dans ce budget. Donc tout va bien.
Pour Hong Kong, nous avions prévu 70€ par jour et là encore, nous sommes pile dans nos plans, voire un peu en-deça car nous avons dépensé exactement 65€ sans trop nous priver, finalement.
Nos guesthouses
Pour simplifier entre les différentes monnaies, nous indiquons ici les prix en €.Rappel : pour la note, nous avons décomposé en 4 critères qui nous paraissent importants : 3 points pour
la propreté (P), 3 points pour le confort (C), 3 points pour l’accueil (A) et 1 point de bonus (B).
Et n’oublions pas les 5 nuits passées dans des bus ou trains, qui nous ont fait économiser
autant de nuits d’hôtel ! ;-)
Et si c’était à refaire ?
Nous avons beaucoup aimé la Chine et aimerions y revenir en particulier pour visiter le Tibet, la région du Sishuan et celle de Guilin, au sud. Le problème avec la Chine, c’est que le
pays est tellement grand et il y a tellement de chose à voir qu’il est très difficile de faire des choix. Au final, nous ne sommes pas mécontents des nôtres. Nous avions prévu d’aller à Yangshuo
et Guilin mais avons finalement décidé de rester un peu plus longtemps dans le Yunnan et de pousser jusqu’aux portes du Tibet, et ça nous a beaucoup plu.
Donc si c’était à refaire, nous prendrions plus de temps pour nous aventurer davantage dans la campagne ou les montagnes chinoises. Nous éviterions aussi la halte de 2 jours à Dali, et je ne sais
pas si nous retournerions à Xi’an. Certes l’armée de terre cuite est impressionnante, mais je crois qu’on préfère passer plus de temps à nous balader dans de chouettes paysages qu’à visiter des
vestiges archéologiques. Néanmoins, on a entendu énormément de bien sur les montagnes environnant Xi’an, donc on aurait pu aussi y passer plus de temps pour aller y faire un petit tour.
La ville de Shanghai ne m’a pas vraiment séduite (Renaud a bien aimé) mais il est impensable de passer à côté de Pékin où 4/5 jours sont à mon avis un minimum.
Par Maryline
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